Forte 

  • Pour constituer la bière aromatisée, l’objectif est de tout simplement rajouter des ingrédients sous forme d’arômes. De manière générale, les ingrédients ajoutés ne sont pas de véritables fruits ou jus, mais correspondent plutôt à des arômes fabriqués, même si pour certaines bières, vous pourrez trouver quelques exceptions.

  • Ce terme originaire d'Angleterre qui signifie “vin d'orge” désigne une bière de haute fermentation et corsée, forte en alcool et possédant un bouquet très fruité. La couleur peut varier de dorée foncée à presque brune. La mousse est faible à modérée. Il s'applique aux ales les plus fortes et les plus denses, presque sirupeuses, à longue maturation puisque refermentées en bouteilles et qui se bonifient au fil des années comme le bon vin. C'est en général la bière la plus forte de la brasserie. Plusieurs brasseries affichent maintenant le millésime sur leurs bouteilles de barley wine. Il est possible de conserver des bouteilles pendant de nombreuses années avant de les consommer. Leur teneur en alcool se rapproche de celle du vin (10 à 12%).

  • La Black IPA, également nommée Cascadian Dark Ale ou India Dark Ale, est une bière proche de l’India Pale Ale “classique” dans son caractère houblonné, ses parfums fruités et son amertume prononcée persistante en bouche. Elle se distingue cependant par sa robe noire intense et des accents de malt torréfié.

  • Ce style désigne les bières brunes belges ou d’inspiration belge provenant d’autres pays et généralement fortes en alcool. Elles se caractérisent par des saveurs épicées et maltées qui peuvent déboucher sur des notes de chocolat, de caramel ou de noisette.

  • Il s’agit en réalité d’un style plutôt récent popularisé par les microbrasseries américaines qui se sont mises à produire des IPA de plus en plus puissantes, alcoolisées, houblonnées et même maltées. Certaines microbrasseries les ont qualifiées d’impériales (provenant de Stout impérial russe qui s’avère un Stout plus puissant), d’autres de doubles.

  • Il s’agit en réalité d’un style plutôt récent popularisé par les microbrasseries américaines qui se sont mises à produire des IPA de plus en plus puissantes, alcoolisées, houblonnées et même maltées. Certaines microbrasseries les ont qualifiées d’impériales (provenant de Stout impérial russe qui s’avère un Stout plus puissant), d’autres de doubles.

  • Modification de la recette originale au XIXème siècle, le brasseur augmentait la teneur en houblon et en alcool pour que ce dernier empêche la bière de geler durant les voyages en bateau. Ces bières sont très torréfiées, houblonnées et alcoolisées (entre 8% et plus…) et dévoilent un profil aromatique riche avec des notes de poivres, d’épices qui s’ajoutent à la torréfaction et donne une belle complexité aromatique à ce style.

  • La bière quadruple est la bière la plus forte de l'abbaye, elle est historiquement brassée avec une quantité quadruple de malt (plus de 70 kg par hectolitre) par rapport à la bière de référence (la blonde ou simple). Les rares bières quadruple ont une teneur en alcool très élevée avoisinant les 10% et un goût de céréales très prononcé.

  • Bière aux arômes maltés qui développe un caractère équilibré avec des notes de houblons assez faibles. Elle contient toujours ce côté caramel qui est donné par les malts et qui lui donne sa belle robe ambrée.

  • Ce style concerne les bières belges blondes, type bières d’Abbayes, à la levure typique, légèrement fruitée et épicée avec de faibles présences de houblon. Ces bières sont généralement refermentées en bouteille ce qui leur procure une belle effervescence.

  • La bière doit être fabriquée au sein même d'une abbaye cistercienne et sous contrôle de la communauté monastique. Les bénéfices sont reversés à l'abbaye et à des actions sociales. Il n’existe que 11 brasseries trappistes dans le monde et leur appellation est rigoureusement contrôlée par l'appellation ATP (authentic trappist product). On en compte 6 en Belgique, 2 en Autriche, 1 en Italie, 1 en Autriche et 1 aux Etats-Unis.

  • L'appellation “triple” ou “tripel” est historiquement employée dans le monde monastique belge pour désigner la bière dont la force est bien supérieure à la bière de référence (la blonde ou simple). Les brasseurs jouent sur la quantité des matières premières (principalement sucres et malts) pour réaliser une bière plus complexe et plus alcoolisée. Ainsi une bière triple a une robe blonde à dorée, titre entre 7 et 10% d'alcool et offre une complexité de malt, d'alcool et de houblon.